Qui ne rêve en regardant son jardin d’y voir une scène qui aurait pu être peinte sur une toile. C’est grâce à madame Gertrude Jekyll, peintre de talent et passionnée pour l’art d’aménager les jardins à l’ère victorienne, qu’a été introduite la notion de « jardin anglais » et ce par l’utilisation dans les plates-bandes de vivaces qui étaient alors peu ou pas utilisées. À partir de ce moment les plates-bandes peuvent accueillir des annuelles, des vivaces, des arbustes, soit toute une gamme de végétaux.
Le jardin anglais est aussi un oasis où règne le plaisir des parfums, la douceur, l’intimité, le romantisme et où le regard est séduit par une beauté qui donne envie de s’y promener et de relaxer.
Mais qu’en est-il de nos terrains de dimension souvent réduite ? Il est possible d’intégrer dans un jardin, peu importe sa superficie, une plate-bande à l’anglaise et ce sans y passer ses journées à jardiner ou encore d’y engloutir des sommes d’argent importantes. Rassurez-vous ; cela ne requiert pas nécessairement une quantité énorme d’espèces et de variétés car l’unité se tisse par la répétition.
Monsieur Tranchemontagne est enseignant en horticulture depuis près de 20 ans; il est aussi collaborateur à l’émission « La semaine verte » à l’antenne de Radio-Canada. Très dynamique, bon vulgarisateur, il saura vous séduire.
Info : Micheline Chartand, 450-471-2449
Texte : Monique Côté, administrateur


