Depuis des générations, la pratique concernant les arbres morts dans nos forêts boréales tend vers l’abattage, le ramassage et l’essouchage. Pourtant, ces arbres sont porteurs de vie car l’écosystème forestier a besoin d’arbres jeunes, vieux et même morts afin de préserver l’équilibre de la faune.
De plus, même morts, les arbres enracinés logent de nombreux organismes qui en dépendent pour leur survie. Prenons l’exemple du grand pic qui y creuse des trous où il vivra en certaines saisons pendant plusieurs années. Par la suite, jusqu’à une cinquantaine d’espèces animales, dont l’écureuil volant, la belette, la martre, la chauve-souris, la chouette ainsi que plusieurs types d’oiseaux, occuperont ces trous après le départ du grand pic. Incapables de créer leurs propres abris, ces locataires opportunistes doivent leur survie à ces arbres morts ayant joué, on s’en doute bien, un rôle crucial.
Pour en apprendre davantage sur ce sujet passionnant, nous vous invitons à venir rencontrer madame Mélanie Lapierre, contremaître Parc et Espaces verts aux Travaux publics à la ville de Blainville, qui animera la conférence intitulée « Les arbres de vie ». Madame Lapierre sera accompagnée de monsieur Éric Lépine, chef de division à l’environnement de la ville de Blainville.
Nous vous attendons en grand nombre mercredi, le 16 février 2011 à 19h15 au Pavillon du Grand-Coteau à Mascouche.
Texte : Lise Miron


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