lundi 8 février 2010

Les jardins à l'anglaise

Qui ne rêve en regardant son jardin d’y voir une scène qui aurait pu être peinte sur une toile. C’est grâce à madame Gertrude Jekyll, peintre de talent et passionnée pour l’art d’aménager les jardins à l’ère victorienne, qu’a été introduite la notion de « jardin anglais » et ce par l’utilisation dans les plates-bandes de vivaces qui étaient alors peu ou pas utilisées. À partir de ce moment les plates-bandes peuvent accueillir des annuelles, des vivaces, des arbustes, soit toute une gamme de végétaux.

Le jardin anglais consiste en l’utilisation des harmonies tant au niveau des couleurs, de la hauteur qui apporte l’équilibre, des formes, des périodes de floraison, de l’intégration d’ornements, de multiples textures de feuilles (qui apportent le mouvement).

Le jardin anglais est aussi un oasis où règne le plaisir des parfums, la douceur, l’intimité, le romantisme et où le regard est séduit par une beauté qui donne envie de s’y promener et de relaxer.


Mais qu’en est-il de nos terrains de dimension souvent réduite ? Il est possible d’intégrer dans un jardin, peu importe sa superficie, une plate-bande à l’anglaise et ce sans y passer ses journées à jardiner ou encore d’y engloutir des sommes d’argent importantes. Rassurez-vous ; cela ne requiert pas nécessairement une quantité énorme d’espèces et de variétés car l’unité se tisse par la répétition.


Ces magnifiques jardins que l’on croirait sortis tout droit du pinceau d’un peintre sont à la portée de tous. Monsieur Jacques Tranchemontagne vous en convaincra et saura vous donner les conseils pertinents pour y parvenir lors de sa conférence du 17 février 2010, sur les « jardins anglais », donnée au Pavillon du Grand Coteau, 2510, boul. Mascouche à Mascouche.

Monsieur Tranchemontagne est enseignant en horticulture depuis près de 20 ans; il est aussi collaborateur à l’émission « La semaine verte » à l’antenne de Radio-Canada. Très dynamique, bon vulgarisateur, il saura vous séduire.

Info : Micheline Chartand, 450-471-2449

Texte : Monique Côté, administrateur

0 commentaires: